Ascension du Ventoux en roller (Juillet 2008)

27 Juillet 2008 : Ascension du Ventoux en roller

Dimanche 27 Juillet 7h30, après une semaine mémorable en stage au plateau d’Albion avec le Puc (voir récit ici), nous voilà sur le parking à la sortie de Bédoin pour la traditionnelle ascension du Ventoux en roller.

 

Un rapide petit bonjour à tout le monde, les riders du coin (Youb, Pat des Montpellier Inline, Duong) et quelques Lyonnais sont déjà là. Jp2copter de Marseille arrive 5 minutes plus tard puis tout le reste de la troupe (les participants de la semaine de stage) arrive du camping. Le ravito est réparti entre tous les véhicules. Ma voiture, conduite par un copain de Pierrick (avec mon vélo sur le toit, pour la descente) sera la voiture de tête et la voiture de Caro sera la voiture balais.

 

Malgré un mal au genoux que je traine depuis une semaine, ce matin là, au réveil, je n'ai pas vraiment mal. Je décide alors de prendre le risque de tenter quand même l’ascension en roller et de réveiller la douleur. De toute façon cela fait depuis 3 semaines et l’abandon aux 24h du mans que je me prépare mentalement à cette ascension. Cette ride arrive à point nomé pour me permettre de rebondir. Afin de ne pas être déçu, au cas ou cela se passe mal, je garde à l’esprit que je puisse être obligé de renoncer en cours de route. Afin de palier à toute défaillance, je décide aussi de prendre tout mon ravitaillement avec moi (1 bidon de boisson isotonique, 3 pom’potes, 3 gels énergétiques, 1 autre bidon d’eau pour m’asperger les genoux qui pourraient chauffer.

 

Petit discours de présentation du déroulement des évènements par Abda (à la place de Thibault et Cyril absents cette année), suivie par la traditionnelle photo de groupe.

 

Aux environs de 8h10 c’est le départ du parking. N’étant pas échauffé, je pars tranquillement sur les 200 premiers mètres profitant pour rigoler un peu avec Christian (le petit suisse nature) et quelque autres. Voyant un petit groupe se détacher et partir fort en tête, je souhaite bon courage à Christian, Ségo, JP, Sophie, …,  pour leur ascension puis j’accélère pour ne pas être trop distancé par le groupe de tête.

 

En effet, cette année, j’ai décidé de faire la monté vraiment à block dés le début, de me battre contre moi-même, quitte à être obligé d’abandonner. Mon but est de faire le meilleur temps possible, contrairement à l’année dernière, où j’avais géré toute l’ascension pour être sûr d’arriver en haut, sans quand même être ridicule.

Il est vraiment dommage que Thibaut et les autres riders qui grimpent sûrement mieux que moi ne soient pas là. Cela fait des points de repères en moins.

 

A 8h11mn49s, au panneau de sortie de Bedoin, je déclenche le chrono de mon GPS. C’est parti pour un peu plus de 2 heures d’effort intense. A ce moment, j’ai à peu près 100 mètres de retard, voir moins sur un groupe de 3. Des vélos me doublent. Je décide de prendre leur sillage jusqu'à ce qu’on ait rattrapé le groupe de tête. Là, je joue la prudence, je laisse partir les cyclistes et j’intègre le groupe qui roule déjà à une bonne allure. Je reste en dernière position. Le groupe de tête est alors mené par Pascal Macon (un lyonnais que je voie parfois sur les courses dans mon peloton) suivi par Thomas du Puc, un rider de l’équipe Kolt (que je ne connais pas) et enfin moi qui ferme la marche.

 

Le Rythme imposé par Pascal est assez soutenu et un peu rapide en guise d’échauffement (175 pulsations). Tant pis au moins je suis de suite dans le bain et puis je suis habitué à bien pire !!! (Voir les courses de Dijon en 2007 et 2008 sans échauffement ou presque)

 

Pascal mène le groupe à ce rythme un bon moment puis il laisse le relais à Thomas qui conserve le même rythme. Enfin c’est au tour du rider de l’équipe Kolt de prendre le relais. Je suis déjà chaud après ce départ rapide. Quelques 200 mètres après, je décide de passer devant pour prendre le relais à mon tour. Je me sens vraiment très très bien. Une petite voie me dit que si je ne prête pas attention à mes soucis de genou, ça devrait le faire. On rattrape les cyclistes qui m’avaient aidé à revenir sur le groupe de tête au départ. Après 3,5km d’effort, (à la sortie du village de Sainte Colombe) je me retourne pour voir si mes compagnons suivent et leur demander si ca va. Je m’aperçois qu’ils sont déjà un peu distancés.

 

Je suis peut être parti trop fort, on n’est encore à 1,7km de ce que je considère comme le vrai début de l’ascension et mes compagnons ont déjà environ 100mètres de retard. J’hésite à ralentir pour les attendre. Finalement je me dis qu’il est préférable que je continue à mon rythme afin de ne pas être perturbé.

Je repense aux absents, je me redis que c’est vraiment dommage que tout le monde ne soie pas là. Je n’ai donc aucun autre point de repère que mes sensations. Quelques centaines de mètres plus loin, dans une partie plus roulante, je commence à m’arroser, préventivement, le genou d’eau.

 

Au virage du restaurant « Le Mas des Vignes » (après 5,2km pour être précis et 20 minutes d’effort) c’est là que les choses sérieuses commencent vraiment. La vue d’une route qui s’élève me donne toujours des ailes. Pourtant à chaque fois que je franchi ce fameux virage, la vue de cette route qui s’élève subitement tel un mur se dressant devant moi m’impressionne toujours.

Vu que cette année mon objectif est le chrono, je continue sur le même rythme. Avec la pente nettement plus raide, mon cardio commence à s’affoler. Il monte à plus de 180, 187, 190, voir même 195. Depuis le début de l’année, avec la préparation pour le mans (longue distance en endurance), c’est la 1ere fois que j’arrive à refaire monter mon cœur aussi haut. C’est bien mais ce n’est pas le moment de se griller. Même si je sais que je peux soutenir un effort de plus d’une heure à 180 pulsations/mn, sur une montée, je lève un peu le pied.

J’imagine aisaiment ce que peuvent se dire ceux qui font cette ascension pour la 1ère fois en arrivant face à ce mur.

 

150 mètres après le début de cette « grimpette », je voie Caro (toujours aussi souriante) qui arrive à ma hauteur en voiture. Tant que la pente n’est pas trop forte, elle en a profité pour encourager tout le monde sur son passage avant de retourner faire la voiture balais en queue de cortège. On blague quelques secondes, elle me souhaite bon courage. Un petit réconfort fait toujours du bien. Puis elle va retourner prendre son rôle de voiture balais. Merci Caro.

 

Un vélo (que je suis avec un retard d’une cinquantaine de mètres depuis le Mas des Vignes) me sert de point de mire et constitue un bon repère au niveau de l’allure. Jusque là tout se passe très bien. Je le rattrape même, une centaines de mètres avant les 2 virages sérés en S taillés entre 2 rochers, dans la forêt (pour ceux qui connaissent).

Déjà 30 minutes d’effort. Malheureusement, dans ces 2 virages, je commence à ressentir des douleurs au genou. Aie, c’est le dévers de la route qui commence à faire son effet. Par moments, dans certains virages je ne pousse qu’avec le pied droit, laissant le pied gauche face à la route. Cela ne doit pas être joli à voir mais ça soulage vraiment bien. J’essaie de profiter de la nature, d’occuper mon esprit et d’oublier en vain la douleur.

Je ne sais pas pourquoi, mais je sens mes yeux se fermer et mon esprit focalise alors sur le vélo qui est à 2 mètres devant moi. Je me contente de rester dans son sillage. Mes yeux continuent à se fermer et s’ouvrir par intermittence pendant 1 kilomètre (à raison de 5 à 10 mètres les yeux fermés et d’1 à 2 mètres les yeux ouverts). Cela me permet de m’assurer de la trajectoire à suivre.

Après 35 minutes, la pensée d’enlever les patins me traverse l’esprit. Les minutes me paraissent interminables. Finalement je décide de prendre 1 gel énergétique puis je bois une gorgée d’eau et enfin une pom’pote afin de chasser l’arrière goût laissé par le gel.

A ce moment là, une petite voie me dis : « Franchement tu ne vas pas abandonner ici, tu es juste au début !!! Ce n’est pas de toi d’abandonner !!! »

J’essaie de chasser toutes les mauvaises pensées qui m’envahissent et aussi d’oublier tous ces désagréments une bonne fois pour toute !!!

 

Je me sens rapidement mieux. Peut être que le gel fait son effet aussi sur le mental. Mes yeux ne se ferment plus et je peux à nouveau profiter de la nature.

A la faveur d’une partie plus roulante, je double le vélo qui me servait de guide et le distance rapidement. Quelques centaines de mètres plus loin, Denis me rattrape sur son vélo. On s’encourage mutuellement, cela fait du bien de pouvoir échanger quelques mots rapides. Puis il me dépasse. J’essaie de le suivre sur une centaine de mètres puis je le laisse filer. Il est impressionnant, il file comme un avion. Il ne faut pas longtemps pour que je ne le voie plus.

 

Arrive alors un virage très raide à la corde et très large à l’extérieur. L’an dernier Cyril (le p’tit rouquin photographe) et Jacques (tintin) était là pour nous permettre de prendre le virage assez large à l’extérieur. Cette année il n’y a personne ; on va être obligé de passer vers le milieu du virage pour ne pas prendre le risque de se trouver nez à nez avec une voiture. Le milieu, c’est là où le dévers est le plus fort. Finalement, je décide de prendre ce virage complètement à la corde, là où c’est le plus raide mais au moins il n’y a pas sans dévers. A ma grande surprise, cette difficulté est franchie sans problèmes voir et même très bien.

 

Un peu plus loin je croise Pierre alias 8wd qui descend en voiture avec sa petite famille. Il avait dormi à Sault et venait à notre rencontre en montant par le versant coté Sault jusqu’au chalet puis redescendant du coté de Bédoin. Encore des gentils petits mots au passage, là encore c’était appréciable !!!

 

Aux courtes parties plus roulantes, dans lesquelles j’accélère vraiment, lâchant les cyclistes qui m’accompagnent, succèdent les longues parties bien raides dans lesquelles j’essaie de gérer mon effort.

 

Le copain de Pierrick me passe un autre bidon de boisson isotonique et m’annonce que j’ai 2 minutes d’avance sur le 2°, 4 minutes sur le 3°, le 4° bien plus loin et que Pierrick est entrain de bien revenir sans pour autant m’indiquer où il en est. C’est super que tout le monde soie en forme.

 

Après 1h15 d’effort, je sens un autre coup de mou venir. J’absorbe alors un 2° gel et une autre pom’pote. Je suis content car je ne ressens pas la gêne au niveau les problèmes digestifs ressentis aux 24h de Mans. C’est une bonne nouvelle, même si ici l’effort est plus court mais plus violent.

 

L’air commence à se rafraichir. Le chalet Reynard et la fin de la forêt sont proches. En effet, le paysage, la route qui monte un peu moins et surtout les chalets dans la forêt sont d’autres indices qui le confirment. 1km plus loin, c’est la dernière ligne droite avant le chalet, Ca roule vraiment bien.

 

Je passe au chalet Reynard au bout de 15km en un peu moins d’1h27. C’est 3 ou 4 minutes de moins que l’an dernier. Je suis un peu déçu car secrètement j’espérai un peu mieux.

A partir de là, on sent quand même un petit vent qui est beaucoup moins gênant que les bourrasques de l’an dernier.

 

Je continue ma progression en regardant la vallée en contre bas. Cette vue me permet de focaliser mon attention sur autre chose que les douleurs qui commencent à revenir dans les genoux et dans les jambes.

1,5km après le chalet et 1h35 d’effort, au détour d’un virage à gauche, je m’arrête quelques secondes à la fontaine pour plonger sauvagement dans l’eau fraiche mon 2° bidon (qui me sert à m’arroser), afin de le remplir le plus vite possible. Je repars aussi sec et continue à m’arroser le genou régulièrement en espérant tenir jusqu’en haut. Il reste environ 4 petits km avant la délivrance. Ces 4 petits kilomètres me sembleront interminables!!!

 

A la sortie d’un virage, je m’aperçois qu’un patineur n’est pas très loin derrière. Je devine la combinaison du PUC sans savoir s’il s’agit de Thomas ou de Pierrick. Je prends mon dernier gel et j’essaie de maintenir mon rythme sans penser à ce qui se passe derrière moi. Je me bât avant tout pour arriver le plus vite en haut sans abandonner et pas pour être le 1er !!! Finalement à 2km du sommet, dans mon dos, j’ai l’impression d’entendre le souffle d’un bœuf  voir même d’un troupeau de bœufs !!! C’est Thomas qui vient de me rattraper. Je me dis qu’il ne va faire qu’une bouchée de moi et me larguer. Il n’en est rien, il reste dans mon sillage.

Vue comme il souffle, il a dû faire un énorme effort pour me rattraper. Il a sûrement besoin de retrouver son souffle. Sa présence dans mon dos me pousse à ne pas lâcher. Je me fais violence et j’accélère un peu, non sans mal. Je suis cuit, j’ai les cuisses dures mais pas question de lâcher. Par contre, je sens que si Thomas me double je vais m’effondrer. La fatigue aidant, on s’entre choc un peu les patins. Je lui demande si je le gêne dans sa progression et lui indique qu’il peut me doubler s’il souhaite aller plus vite. Il me semble comprendre qu’il ne souhaite pas me doubler. C’est parfait. On s’aide mutuellement. Sa présence me booste et de mon coté, je dois lui servir de lièvre ou de point de repère.

Je regarde ma montre et voie 1h55. Je l’indique à Thomas et poursuit ma phrase en ajoutant : « Et bien on n’arrivera pas à descendre sous les 2h aujourd’hui » !!! Bon on va essayer les 2h05 ou 2h10, ça sera déjà pas si mal, l’an dernier j’avais fait 2h16.

 

Après 2h d’effort, on passe le repère du dernier kilomètre. Au loin on devine l’avant dernier virage situé au col des tempêtes. D’un seul coup sans que je comprenne pourquoi, je sens les larmes venir et couler doucement sur mon visage. Je pioche dans ce qui me semble être mes dernières réserves. Je ne sens plus mes jambes, ne parlons pas du genou. Thomas est toujours derrière moi, il me semble être un robot. Quand je lui parle il me dit qu’il va bien. Sa présence m’oblige à ne pas m’arrêter et me pousse dans mes retranchements. Heureusement qu’il est là, juste derrière.

 

Enfin le col des tempêtes, encore 800 mètres. C’est là que se trouve le 1er photographe. Je me dis : « Mince il va encore me gonfler celui là à vouloir me photographier et me donner sa carte. C’est bien mieux au printemps quand ce géant n’est pas autant fréquenté !!! » J’ai encore la force d’indiquer au photographe de ne pas me prendre en photo, ni de me courir après pour me donner sa carte.

Une fois le virage négocié, un léger vent semble nous pousser dans le dos et nous donner un peu de vitesse avant que la route ne s’élève de plus belle. Tout se passe à l’énergie. On passe le marquage au sol indiquant qui ne reste plus que 500 mètres, puis on croise le 2° photographe à 300 mètres du sommet. C’est le même refrain que pour le 1er. Puis le dernier virage arrive. Encore 80 mètres Ce coup ci, je décide le prendre au milieu pour éviter les forts pourcentages à la corde. Thomas semble prendre une trajectoire plus directe et partir dans un léger sprint ou plutôt il accélère un peu. Il me prend quelques mètres d’avance. Je continue sur le même rythme en relançant un peu, tout à l’énergie. La ligne d’arrivée se rapproche tout doucement. Je la franchi juste derrière Thomas après 2 heures 7 minutes et 2 secondes d’effort. C’est 9 minutes de mieux que l’an dernier !!! Cela dit, cela reste encore bien loin des temps de Thibaut (à environ 20 minutes) et à plus 40 minutes de mes temps en vélo. Il y a encore du boulo sur la planche!!!!!!!!

 

Je reprends mes esprits et savoure le bonheur d’être à nouveau au sommet de ce géant de Provence 10 mois après ma dernière ascension en vélo. J’échange quelques mots avec Thomas et Denis arrivé bien avant nous. Je vais m’asseoir sur le muret pour contempler le paysage et la vallée, comme la 1ere fois où je suis monté. Je repense à toute l’année qui vient de s’écouler…… Après l’abandon du Mans au bout de 13 heures à cause de la fracture au poignet de Manu dans les premiers tours, cela fait un bien fou de se dire qu’on a enfin réussi un objectif dans l’année.

 

C’est quand même la 1ère fois que je souffre autant dans une ascension. J‘essaie d’imaginer celle que peuvent endurer les derniers, eux qui ne sont pas habitués à de tels efforts et à gravir de telles pentes. Pour moi, ceux sont eux les vrais héros sur une telle ascension. Leur performances sont tout autant méritantes voir plus que celles des premiers.

Tiens d’ailleurs, parlons en des derniers, je n’avais pas prévu de redescendre avec Denis à leur rencontre !!!

Je retire mes patins et finalement à l’arrêt, je ne me sens pas si mal que ça. Je descends le vélo de la voiture et me prépare. Entre temps arrive d’autres patineurs. Dans le désordre : le rider de l’équipe Kolt, Duong, Pierrick, Youb, Yves du Juras, Yumyum,…

 

Comme convenu, nous voilà parti, Denis et moi, à la rencontre des derniers patineurs. On les encourage sur notre passage. On croise Gillou poursuivit par Pierre (8wd) qui a chaussé les patins au chalet afin de l’accompagner dans les derniers kilomètres. Plus loin, Sophie arrive, toujours avec son sourire angélique pendant l’effort, mais petit démon en d’autres occasions. Puis c’est au tour de Christian. C’est là que Denis fait demi-tour et remonte avec lui. Je continue plus bas, je croise Caro avec dans sa voiture JP et Luna. Pascal notre doyen nantais n’est pas loin. Ségo le suit à 500 mètres, fermant la marche. On discute un peu en les attendant. Caro en profite pour téléphoner à Thibaut pour lui indiquer que tout se passe bien. Elle lui fait même croire que son record est tombé !!!

 

Au passage de Pascal, on l’encourage en attendant Ségo. Finalement je vais suivre Ségo jusqu’au sommet et Caro suivra Pascal.

 

En vélo tout semble très facile. Je profite du passage de quelques cyclistes pour prendre leur sillage et leur tirer la bourre sur quelques centaines de mètres avant de retourner prendre place derrière Ségo. En suivant son ascension, je suis vraiment épaté de voir la détermination et la volonté dont font preuve les derniers pour atteindre le sommet. Je ne sais vraiment pas quoi dire pour aider notre Ségo, je ne sais même pas si elle comprend ce que je lui dis. Je croie que juste ma présence lui suffit mais je voudrais bien lui donner l’énergie qu’il me reste. Pour de nombreuses raisons, c’était pour moi un grand moment d’émotion que je vis. Aucun mot ne pourrait le décrire. Plutôt que de raconter n’importe quoi, je préfère lui laisser raconter la fin de son ascension ici --->  Ascession du ventoux par Ségo.

 

Je terminerai en disant qu’il est aussi génial de pouvoir accompagner la descente de Youb en skate drive et surtout d’admirer Pierre (8wd) maîtriser ses trajectoires, sa vitesse dans la descente ainsi que le calme dont il faisait preuve, même quand il allait un peu trop vite.

 

Pour tous ces bons moments, je remercie tout le monde d’être venu avec la bonne humeur, avec des mentions particulières aux accompagnateurs, aux organisateurs, à Ségo pour le grand moment d’émotion qu’elle m’a fait partagé, et enfin un grand merci à Thomas pour m’avoir aidé à me surpasser et surtout ne pas m’avoir doublé avant le dernier virage !!!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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